Les Chats Fantômes...par Sonia

Publié le 31 Août 2012

Chats fantômes

 

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Les chats fantômes . . . Tout comme les autres, ils hantent depuis longtemps les légendes. Mais qu'en est-il réellement ?

Un des chats fantômes les plus célèbres est sans doute celui du château de Combourg. Deux fantômes hanteraient les murs de la vieille bâtisse où a résidé durant sa jeunesse l'écrivain François-René de Chateaubriand, qui les guettait anxieusement. Le premier est celui d'un ancien seigneur du château, dont ont entend souvent le pas caractéristique, dû à sa jambe de bois, résonner la nuit dans les couloirs, selon certains. L'autre, celui qui nous intéresse, est un chat noir. Il accompagne le seigneur revenant dans les escaliers de la Tour du Chat, où Chateaubriand avait sa chambre. L'inquiétant félin pousse alors des miaulements déchirants. Fait troublant, lors de la restauration de la tour en 1876, les ouvriers découvrirent dans une pièce la momie d'un chat, qui avait été emmuré vivant lors de la construction du château. La tradition du Moyen-Age voulait que le félin sacrifié éloigne le mauvais sort du bâtiment.

Sans doute est-ce chat qui hante désormais la tour où il mourut.



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G. M. Tracy rapporte un fait à peu près similaire : « Bien d'autres manoirs normands sont hantés: /.../ cet autre, adossé aux ruines du château de Guillaume le Conquérant, remarquable par le fantôme d'un chat miaulant en bête torturée. L’an dernier, ouvrant une brèche dans un mur pour agrandir une pièce, des maçons découvrirent le squelette d'un chat qui fut aussitôt enseveli dans un coin du jardin. Avait-il été emmuré vivant, sacrifié au cours d'une messe noire, ou encore d'une cérémonie démoniaque ? On ne sait, mais, apaisé par la pitié humaine, le chat ne jette plus son ombre ni ses cris désespérés entre les murs du manoir » (Miroir de l’Histoire n°101, page 602).
On pourrait méditer longuement sur le symbolisme du chat, surtout lorsqu'il est noir, et se demander quels mobiles purent bien pousser certains malades du cerveau à les conserver dans l’épaisseur d’un pan de mur de leur demeure.
Roger de Lafforest, quant à lui, avance une hypothèse qui pourrait fort bien avoir valeur d'explication : « Parfois, les cadavres servent de support magique à des malédictions plus précises et plus délibérées. La mémoire domiciliaire sera alors en quelque sorte violée par la présence (imposée à l'insu de tous) dans la maison d'un objet ou d'une charogne chargée maléfiquement à dessein pour nuire aux habitants : c'est un cadavre de chien, de chat, de poule, parfois d'enfant mort-né, qu'un mage noir aura imprégné de radiations nocives, et qu’il aura été enterré secrètement dans la cave ou sous la pierre du seuil. »
Suivant un processus analogue, des événements étranges se déroulent, en novembre 1967, dans un petit village de Meurthe-et-Moselle, Gorcy-Cussigny.
Cette fois, il s'agit curieusement d'un fantôme à tête de chat semblant, sans encombre, passer au travers des murs d'une maison, tout en semblant ricaner de manière démentielle. Ce genre d’effarantes apparitions eurent raison du sang-froid des locataires qui préférèrent déménager. Et désormais, fait étrange, plus personne à Gorcy-Cussigny ne veut évoquer l'histoire de ce curieux fantôme.

 

 

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Plus surprenante encore, cette aventure que nous a relatée un cameraman de trente-huit ans, très au courant, des questions spirites : « J'étais en vacances dans un coin de Touraine surpeuplé pendant les trois mois estivaux. Un soir, nous étions couchés, un ami et moi, lorsque nous entendîmes des miaulements étouffés mais très nets. Nous nous endormîmes sans penser à chercher l'origine de ce miaulement. Seulement, quatre jours après, nous étions réellement inquiets : tous les soirs, nous entendions les mêmes miaulements. Et toujours en trois étapes, chacune d'entre elles étant trois miaulements successifs. Nous avons interrogé tous les voisins, le propriétaire de l'hôtel, mais il fallut nous rendre à l'évidence : nous étions les seuls à avoir entendu. Nous nous gardâmes bien d'en dire davantage : déjà nous étions devenus le pôle d'attraction de l'hôtel. Le sixième soir, nous étions couchés depuis à peine cinq minutes lorsque, dans la chambre complètement noire, sur le mur faisant face à mon lit, je vis une tête de chat phosphorescente. Je me frottai les yeux pensant que j'étais le jouet de la fatigue et de l'imagination. Pourtant, sur le mur, l'image persistait. J'allumai la lumière et cherchai un défaut sur le mur : rien que le papier peint, net et propre. Le lendemain, nous allâmes visiter une ancienne abbaye que le propriétaire, un mien ami, avait transformée en hôtel. Les caves en étaient immenses, et, hormis les premières, désaffectées. Un souterrain taillé dans la roche par les moines terminait les vastes celliers. Munis de torches électriques, nous nous engageâmes sous cette voûte à la recherche du je-ne-sais-quoi qui anime toujours les esprits dans ces cas-la. Nous avions marché peut-être une vingtaine de mètres quand un miaulement terrible nous cloua sur place. La roche formait des cavités ressemblant à des niches espacées irrégulièrement Nous nous dirigeâmes vers celle d'où semblait provenir le miaulement. Quel ne fut pas notre ébahissement de voir un chat énorme, couché tous poils hérissés sur un bloc de pierre rond, aussi gros qu'un pavé. Nous nous approchâmes avec précaution de la bête qui reculait : ce que nous avions pris pour un pavé rond était en fait un crâne humain parfaitement conservé. Mis au courant de ce fait, le propriétaire fit avec

notre aide des recherches en présence des gendarmes. Un squelette entier fut mis à jour, un chapelet autour des poignets. Des feuillets qui semblaient provenir d'un missel se trouvaient à côté de lui. Il s'agissait d'un moine, sans nul doute. La structure particulière du sol à cet endroit avait permis une conservation parfaite des ossements, car, après recherche dans les archives, nous apprîmes que le fondateur de cette abbaye avait demandé à être enterré à même la terre sous son propre édifice... Et, chose étrange, ce moine, durant sa vie, avait toujours un chat près de lui, comme compagnon... »
Encore une affaire particulièrement fantastique dans laquelle le chat joue un rôle de tout premier plan...
Et déjà, peu avant 1307, Philippe IV le Bel, le « roi de fer », fut terrorisé, en la commanderie templière d'Auzon, par un chat noir surgissant de sous le maître-autel de la chapelle : il avait cru voir le Diable...

 

Source : internet

 

 

 

Rédigé par Eurothai - Sonia

Publié dans #Le Paranormal et Surnaturel...

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