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Publié le 30 Avril 2013

On connaît les histoires de chiens fidèles à leur maître après leur mort. Depuis un an, c’est un chat, en Italie, qui se rend quotidiennement sur la tombe de son maître. Avec un cadeau.

 

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L’histoire serait incroyable s’il n’y avait pas autant de témoins. Mais les habitants de Montagnana, un hameau de la commune de Marliana en Toscane, ne parlent plus que de Toldo. Et la presse italienne vient de leur emboîter le pas…

 

Toldo est un chat gris et blanc, âgé de 3 ans. Il a été recueilli, chaton, par un habitant de Montagnana, qui s’appelait Renzo Iozzelli. Celui-ci est décédé en septembre 2011, à 71 ans.

 

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Présent à l’enterrement

 

Le jour de l’enterrement, Ada Iozzelli, la veuve de Renzo, a remarqué que le chat accompagnait la procession jusqu’au cimetière.

 

Le lendemain, elle a trouvé sur la tombe un rameau d’acacia… Elle a dit à sa fille qu’elle était persuadée que c’était un hommage de Toldo à son maître, celle-ci ne l’a pas prise au sérieux.

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Mais les jours suivants, plusieurs habitants du village ont croisé Toldo au cimetière. Depuis, on le voit quotidiennement se rendre sur la sépulture de son maître.

 

Petits cadeaux

 

Plus surprenant encore, Toldo dépose parfois sur la tombe des petits cadeaux ! Des trouvailles de chat : il y a parfois des brindilles, un petit tas de feuilles, un mouchoir en papier, ou un gobelet en plastique…

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Ada Iozzelli raconte que son mari était très affectueux avec Toldo. Le chat lui en est visiblement toujours reconnaissant.

 

 

Source : Ouest France

 

 

 

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Rédigé par Eurothai

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Publié le 28 Mars 2013

 

Un soldat américain sauve un chat afghan

 

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«Parfois, ce sont les plus petites choses qui vous sauvent», raconte le Sergent Jesse Knotts, un Américain envoyé sur le front en Afghanistan. En plein milieu de la guerre, c'est grâce un chat errant que ce soldat s'est accroché à la vie. Grâce à la complicité d'un Afghan, il a pu le ramener chez lui, aux Etats-Unis, et le sauver à son tour.


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Lorsqu'il découvre le chat, la pauvre bête est mal en point : les gens s'amusent à lui tondre les poils et à lui lancer de la peinture. Bien que les soldats n'aient pas le droit d'avoir un animal de compagnie, Jesse Knotts décide alors de faire de la place dans son bureau pour le félin, qu'il nomme Koshka. 

 

Une bombe emporte ses amis

 

Peu après, un évènement tragique fait perdre tout espoir au sergent, lorsqu'une bombe emporte deux de ses camarades. «J'étais dévasté. J'avais perdu toute confiance en moi, j'avais perdu la foi», raconte le soldat à la chaîne américaine KPTV. Alors qu'il est au plus bas, en larmes dans son bureau, le chat vient se lover sur ses genoux. Jesse Knotts y trouve tellement de réconfort qu'il décide de sauver le chat à son tour, et de le ramener aux Etats-Unis avec lui. Il poursuit « Il m’a fait sortir d’une des périodes les plus sombres de ma vie, alors j’ai décidé de le sortir d’un des endroits les plus sombres » Et il conclut, « Koshka a été ma grâce salvatrice, il m’a gardé en vie pendant cette mission ».


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 "Koshka a été ma grâce salvatrice"


Un Afghan risque sa vie pour le chat

 

Mais ce n'est pas une mission facile : impossible de prendre le chat dans un convoi militaire. C'est un interprète afghan qui se charge de le ramener à Kaboul. L'homme risque sa vie, puisqu'il doit éviter plusieurs checkpoints des talibans avec ce chat, installé dans une caisse de transport américaine. Finalement, après des semaines de voyage, Koshka arrive à Kaboul, où il est envoyé par avion au Pakistan, puis à New-York, et enfin, chez les parents de Jesse Knotts à Portland dans l'Oregon.

Ce sont eux qui ont payé les 3.000 dollars de frais de voyage du chat. Mais cette somme a été bien employées, disent-ils, pour sauver l'animal qui a été la «grâce salvatrice» de leur fils en Afghanistan.


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Source m6infos.fr

 

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Rédigé par Eurothai

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Publié le 27 Février 2013

 

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Un jour, en mars 1967, Wanda Viviers, quatre ans, jouait gaiement sur la pelouse de sa maison à Johannesbourg (Afrique du Sud). Soudain, quelque chose la poussa à se retourner et là, elle vit un Cobra qui arrivait en rampant. Wanda fut choqué connaissant la nature mortelle du reptile en approche, qui mesurait 5 pieds de long. Tout à coup, avec un hurlement sauvage, quelque chose à la robe crème et brune bondit sur la tête du serpent. C’était le chat siamois de Wanda, Wong, qui était venu à son secours.

La jeune chat se précipita à plusieurs reprises sur le serpent en le frappant violemment aux yeux et sur le reste du corps. Surpris par cette attaque inattendue, le serpent répliqua quelques tentatives envers le chat siamois. Mais Wong, se révéla plus fort, et le serpent mourut.

Immédiatement, des voisins ont accouru pour consoler Wanda de son terrible choc. L’histoire de Wong, le courageux petit chat siamois, a paru dans de nombreux journaux du monde entier, et de la PDSA (organisme de charité vétérinaire) à Londres. Il a également reçu une médaille d’argent pour son courage exceptionnel.

Impossible de savoir si l’histoire est vraie… mais il existe une Wanda Viviers adulte sur Facebook, originaire d’Afrique du Sud…

 

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Rédigé par Eurothai

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Publié le 20 Février 2013

 

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Un beau matin, alors qu'il était en train de prendre son petit déjeuner, Roman Stocker jette un coup d'oeil sur son chat, Cutta Cutta, lui-même en train de boire. Ce professeur au MIT (Cambridge), spécialiste des bactéries marines, reste fasciné par la virtuosité avec laquelle son compagnon félin lape dans son bol. Il tombe à genoux pour mieux observer. Le professeur publie un magnifique article scientifique dans la revue Science décrivant le phénomène physique permettant à son chat - et à tous les félins - de boire avec une telle élégance et une telle efficacité. Un vrai défi à la pesanteur.

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Pour mieux observer le phénomène, Stocker installa une caméra à haute vitesse devant le bol de son chat. Le ralenti lui permit de constater comment la langue de Cutta Cutta adopte une forme en J pour que seule la partie supérieure entre en contact avec la surface du liquide, eau ou lait. Ensuite, l'animal rétracte rapidement sa langue, ce qui a pour effet de tirer vers le haut une mince colonne de liquide par inertie, tandis que la gravité, elle, pousse cette même colonne à retomber. Le chat ferme la bouche à l'instant précis où l'inertie et la gravité s'annulent. Il peut alors avaler quelques gouttes du précieux liquide. Dans l'affaire, les poils qui rendent la langue râpeuse ne jouent aucun rôle. Diplômé en mécanique des fluides après quelques millions d'années d'évolution, Cutta Cutta parvient ainsi à boire en faisant faire à sa langue quatre aller-retour par seconde.

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Modèle mathématique

Stocker et ses collègues ont fini par établir un modèle mathématique décrivant parfaitement ce délicat équilibre entre l'inertie et la gravité du chat en train de boire. Par la suite, ils sont allés le tester au zoo le plus proche avec les félins de plus forte carrure et avec de plus grosses langues tels lions et tigres. Ceux-ci, pas vraiment au courant de l'importance de l'expérience, ont commencé par bousiller l'appareillage électronique. Mais après avoir compris combien la science comptait sur eux, ils se sont mis au boulot. Les chercheurs ont pu vérifier que leur modèle mathématique tenait parfaitement la route. Encore une fois, la colonne de liquide s'est formée, mais cette fois, avec une vitesse de langue moins rapide puisqu'elle est bien plus grosse chez ces gros cousins du chat.

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Voilà comment la science avance parfois. Au hasard des observations. Newton avait été assommé par une pomme, Stocker a été fasciné par son chat.

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Source : internet

 

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Rédigé par Eurothai

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Publié le 7 Octobre 2012

Histoire extraordinaire de Noël : Emily, la chatte globe-trotter

 

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Appleton, Wisconsin. Emily est une chatte tigrée. Elle partage depuis un an une petite maison avec Nick, un garçonnet de 9 ans, et ses parents, les McElhiney, à proximité de la Fox River, un fleuve qui va se jeter dans le lac Michigan, 70 km plus loin.

Pour Emily, les abords de cette « rivière du renard » sont un terrain de jeux idéal. La petite chatte ne se contente pas de parcourir les friches environnantes, elle s’aventure souvent sur les entrepôts de la Fox River Paper Co, une fabrique de pâte à papier qui occupe un territoire immense. Elle n’est pas la seule d’ailleurs et, en compagnie de quelques dizaines d’autres chats plus ou moins sauvages, ne se lasse pas d’en explorer le moindre recoin à la recherche de ses friandises préférées, les souris, qui pullulent dans le secteur.

Un jour, l’une d’elles vient narguer Emily en sautant d’une poubelle à quelques centimètres de ses moustaches. La petite chatte se lance alors à sa poursuite… jusque dans un énorme conteneur rempli de monstrueuses bobines de papier entre lesquelles la bestiole réussit à se faufiler. Impossible de la suivre, le passage est trop étroit mais Emily, qui sent bien que d’autres souris sont tapies là, tout au fond, a flairé l’aubaine. Poussées par la soif, les proies sortiront à un moment ou à un autre de leur cachette. Emily est patiente, et la seule issue de secours passe… entre ses griffes !

Ce dont elle ne se doute pas, c’est que ces grosses bobines sont en partance pour le bout du monde. Au petit matin, le conteneur est scellé, soulevé par une grue et déposé sur un wagon de chemin de fer. Emily n’a pu sortir à temps.

Dès le lendemain, sa prison est embarquée sur le City of Luxemburg, un cargo porte-conteneurs de 250 m de long à destination de l’Europe. Rotterdam, Bruxelles, puis enfin Pompey, une petite bourgade à une dizaine de kilomètres au nord de Nancy.

Le périple va durer 3 semaines… deux ou trois souris, compagnes de cellule d’Emily, ne sortiront pas vivantes de l’aventure, mais lui permettront d’en réchapper.

À Appleton, le soir de la disparition d’Emily, Nick n’a pas perdu de temps. Il a filé au refuge pour animaux, là où il a l’habitude de récupérer sa fugueuse de chatte. En vain. Emily n’est pas là. Les jours passent et l’inquiétude s’installe. Chaque jour, le garçon sillonne à vélo le quartier et les terrains vagues environnants. Chaque jour il pose des affiches avec la photo d’Emily sur tous les supports possibles, murs, poteaux, voitures… aucune nouvelle.

C’est en semaines, désormais, que Nick compte le temps qui s’écoule depuis la disparition. Une… deux… trois semaines. Le découragement commence à s’installer quand, un jour, le téléphone sonne. Au bout du fil, une voix féminine explique avec un fort accent français qu’elle est chargée de l’export dans la société Raflatac SA, fabricant d’étiquettes adhésives près de Nancy. Elle a une bonne et une mauvaise nouvelle à annoncer : Emily est vivante, amaigrie mais en bonne santé (cris de joie et soupirs de soulagement chez les McElhiney !). Le seul problème est qu’elle est en France, à plus de 7 000 km d’Appleton ! C’est en ouvrant l’un des conteneurs en provenance du Wisconsin que les employés de son entreprise ont découvert la chatte. « Elle s’est précipitée dans leurs bras », continue la jeune femme, « elle n’avait plus que la peau sur les os mais, visiblement, elle manquait aussi de câlins. Elle est restée sur leurs genoux jusqu’à ce qu’un vétérinaire la prenne en charge. Comme elle portait un collier avec son numéro d’identification et le numéro de téléphone de son vétérinaire aux États-Unis, nous avons pu l’appeler. C’est lui qui nous a donné votre numéro de téléphone… ».

Emily est retrouvée, mais l’aventure n’est pas terminée. Son rapatriement ne s’avère ni très rapide ni très simple à mettre en oeuvre. Il est impossible d’envoyer aux États-Unis un animal vivant sans de multiples formalités, même pour une star ! La presse, de part et d’autre de l’Atlantique, a fait ses choux gras des pérégrinations de la chatte globe-trotter. C’est maintenant une célébrité aux yeux du public. « De toute façon, si un rapatriement n’avait pas été possible, nous l’aurions adoptée », assurent les employés de Raflatac.

Mais tout va bien, Nick va donc récupérer Emily, même si sa patience est mise à rude épreuve. Ce n’est qu’après trente jours passés à la fourrière de Nancy qu’elle sera réellement libre de regagner Appleton. Le temps pour les responsables du refuge de la vacciner et de prendre contact avec les autorités américaines pour faire en sorte que l’animal soit accueilli sans souci dans son pays.

De leur côté, les McElhiney s’inquiètent du moyen de transport. Pas de bateau cette fois-ci, la chatte prendra l’avion mais peut-elle rentrer seule, en soute, ou doit-elle être accompagnée ? Et qui va payer le billet ? Les employés de Raflatac, eux, se déclarent prêts à se cotiser.

Une autre solution est rapidement trouvée : Continental Airlines offre un billet en Business First. « C’est une histoire si merveilleuse que nous voulions en être », explique le porte-parole de la compagnie aérienne qui s’offre une excellente publicité en prenant en charge le transfert.

Les vacances lorraines d’Emily touchent à leur fin. Elle s’est refait un poil brillant au chenil de Velaine-en-Haye. L’établissement, flatté d’avoir recueilli une vedette internationale, ne facturera pas son séjour, lui non plus. Quant aux employés de l’entreprise Raflatac, ce n’est pas sans un pincement au coeur qu’ils voient partir celle qui est devenue la mascotte de l’usine.

Contrairement au voyage aller, le retour est des plus confortables : en voiture jusqu’à l’aéroport de Roissy-Charles-de- Gaulle. Puis sur les genoux de George, un agent de la Continental rentrant de vacances et devenu son accompagnateur d’un jour sur le vol CO57 à destination de New York. Après une escale de quelques jours, Emily peut enfin s’envoler pour Milwaukee et reprendre une vie « normale ».

« Elle a l’air plus tranquille. Elle a mûri », commentent les parents de Nick en reprenant possession d’Emily devant les nombreux journalistes venus l’accueillir à l’aéroport.
Heureux qui, comme Emily, a fait un beau voyage…

 

 

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Rédigé par Eurothai - Sonia

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Publié le 28 Août 2012

Jack Tripper, ou l’incroyable histoire d’un chat aveugle

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Les coups du sort peuvent parfois déboucher sur de belles histoires. C’est ce qui est arrivé à Jack Tripper, ce beau chat de gouttière qui est né sans yeux.

En temps normal, on n’aurait pas donné cher de sa peau : beaucoup de gens seraient découragés d’adopter un animal souffrant d’un tel handicap. C’était sans compter sur Jamie, une amoureuse des chats qui cherchait à en adopter un en début d’année 2010.

En accompagnant un ami dans une grange locale en Ontario (Canada, là où elle habite), elle aperçoit une chatte enceinte qui donnera naissance à une portée en avril.

Parmi les chatons, un retient son attention en particulier. Vous l’avez deviné, il s’agit de Jack ! Alors qu’elle souhaitait avoir un chat pour chasser les souris dans sa grange, elle décide d’adopter le félin comme animal de compagnie.



Un chat comme les autres… ou presque.

Jamie explique que son chat ne semble pas être plus dérangé que cela par son infirmité. En effet il a toujours vécu aveugle, ce n’est pas comme s’il avait eu à s’habituer à la cécité après un accident par exemple.

Lorsqu’elle l’a ramené chez elle, Jack à reniflé un peu partout en marchant avec précaution et au bout d’une heure, il s’était déjà approprié les lieux.

Il utilise surtout son flair et le toucher pour reconnaître son environnement. Lorsqu’elle le tient dans ses bras, le chat touche son visage avec ses pattes pour la reconnaître à la manière des aveugles humains.

Comme ses compères dotés de la vue, Jack Tripper adore jouer des heures durant. Son jouet favori : un petit oiseau qui gazouille quand il joue avec ! Sa maîtresse précise que les jouets qui font des sons et ceux contenant de l’herbe à chat sont ses préférés. En revanche, impossible pour lui de s’approcher des produits frais que cultive le père de Jamie dans son jardin.
 

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Jack Tripper dans le feu de l'action !

« Jack s’en sort très bien tout seul »

Malgré son handicap, le félin n’a pas de besoins spéciaux et Jamie le traite comme n’importe lequel de ses chats.

Cependant, leur vétérinaire n’a pas manqué de leur donner des informations intéressantes par rapport aux conditions de vie particulières de l’animal.

Par exemple, Jack n’a pas le sens du jour et de la nuit et s’adapte donc au rythme de ses maîtres : il joue pendant la journée et dort la nuit même si le chat est un animal nocturne à l’origine.

De même lorsqu’il a été castré, le vétérinaire lui a épargné la collerette de protection qui évite aux animaux d’être en contact avec leur cicatrice. Cela aurait pu perturber Jack qui utilise beaucoup ses autres sens pour se repérer dans l’espace.

Aujourd’hui, Jack Tripper est un chat heureux et entouré d’amour qui s’amuse beaucoup avec son copain Bear, l’autre chat de Jamie.



Et vous, avez-vous déjà connu ou vécu avec un animal souffrant d’un handicap ?

Pourriez-vous adopter un animal souffrant d’un handicap ?

 

 

Source : Internet

 

 

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Rédigé par Eurothai - Sonia

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Publié le 18 Juin 2012

Un chat traverse l’Australie pour retrouver sa maison

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Un chat a parcouru plus de 3 000 kilomètres en 1 an et a traversé l’Australie du Sud au Nord en passant par le désert pour retourner dans son ancien domicile.

Les chats n’aiment pas les déménagements, cela ne fait aucun doute. Mais si la plupart d’entre eux se font rapidement à leur nouvel habitat, il y a les chats comme Jessie qui décident de retourner coûte que coûte dans leur ancien habitat.

Moins de 2 semaines après son arrivée sur la péninsule d’Eyre, au Sud de l’Australie, la chatte s’est échappée du domicile pour le plus grand désespoir de ses propriétaires, Jenn et Troy.
 

La traversée du désert... au sens propre !

Quelle ne fût leur surprise quand plus d’un an après cette disparition les nouveaux locataires de leur ancien domicile de Berry Springs leur font savoir qu’un chat ressemblant à Jessie rôde autour de la maison.

Les nouveaux locataires envoient alors une photo du chat à Jenn et Troy et c’est l’étonnement le plus total. Il s’agit bien de Jessie.

Cela signifie non seulement que l’animal a parcouru plus de 3 000 kilomètres pour aller du Sud au Nord de l’Australie, mais qu’il a aussi traversé un des déserts les plus inhospitaliers au monde.

Pourtant, Jessie est arrivée bon pied bon œil à son ancienne maison. On se demande quand même si en une année humaine, la pauvre minette n’a pas perdu une bonne partie de ses 9 vies…

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Rédigé par Eurothai - Sonia

Publié dans #Belles histoires

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